Un premier cas de Covid-19 a été confirmé dimanche soir au sein des 17 000 employés du parc d’attractions nous rapporte le Parisien. Il s’agit d’un salarié de nuit des équipes de maintenance, qui n’a jamais été en contact avec des visiteurs selon la direction.

Alors que la destination, qui accueille 15 millions de visiteurs par an en moyenne, semblait jusque-là épargnée, un salarié de nuit qui fait partie des équipes de maintenance a présenté des symptômes. Après avoir effectué les tests, il a été diagnostiqué positif.

« Il s’agit d’un technicien de nuit faisant partie de l’équipe Ride T1. Le verdict est tombé vers 20 heures dimanche. Ses collègues sont priés de rester en quarantaine », nous indique Lucas Gheddab pour la CFTC Disney. On ignore combien de salariés sont impactés par ce confinement.

« Il n’a jamais été en contact avec les visiteurs »

« Il y a un premier cas de coronavirus avéré. Il s’agit d’un salarié de nuit, confirme Djamila Ouaz pour la CFDT. Des mesures ont été mises en place après le retour du test positif. Il n’y a pas d’autre cas à l’heure actuelle. Nous avons des réunions avec la direction, dont une du comité social et économique prévue mardi 10 mars et dont l’ordre du jour a été modifié pour évoquer le coronavirus. La médecine du travail est aux côtés des salariés. »

La direction d’Euro Disney indique que « ce salarié n’a jamais été en contact avec les visiteurs puisqu’il travaille de nuit quand le parc est fermé. Il était en arrêt maladie depuis plusieurs jours car il ne se sentait pas très bien. Et puis, dimanche, il a effectivement été diagnostiqué positif. »

Malgré ce premier cas, Disneyland Paris reste ouvert ce lundi. « Nous prenons les mesures qui s’imposent vis-à-vis de cet événement », ajoute la direction du parc. La semaine dernière, le ministre de la Santé Olivier Véran avait estimé que Disneyland Paris n’entrait pas dans le cadre des lieux confinés soumis aux interdictions au-delà d’une certaine jauge. Dimanche soir, celui-ci est passé de 5 000 à 1 000 personnes.

Plus d’informations à suivre…

Source : Le Parisien

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