Le métier de paysagiste à Planète Sauvage avec Sandra Roulleau

par Stéphane
2 minutes de lecture

Quand on visite Planète Sauvage, on admire les vastes plaines, les enclos verdoyants ou encore les allées parfaitement entretenues. Pourtant, derrière ces paysages qui semblent naturels se cache un travail quotidien indispensable.

À travers son portrait du mois de juillet 2026, le parc met en lumière Sandra Roulleau, paysagiste, dont le métier contribue autant au confort des animaux qu’à la qualité de visite du public.

🌱 Une reconversion guidée par la passion

Après plus de vingt ans dans la communication externe et l’événementiel, Sandra Roulleau a décidé de changer totalement de voie.

À 45 ans, elle choisit de suivre sa passion pour les plantes, les jardins… mais aussi pour les animaux.

Une immersion de deux semaines à Planète Sauvage lui permet alors de découvrir le métier de paysagiste au sein d’un parc zoologique. Convaincue par cette expérience, elle rejoint ensuite l’équipe pour une première saison avant d’intégrer durablement le parc.

🌳 Un métier essentiel mais souvent invisible

Le rôle d’un paysagiste ne consiste pas uniquement à entretenir des espaces verts.

À Planète Sauvage, les missions sont nombreuses :

  • 🌿 entretenir les espaces accessibles aux visiteurs ;
  • 🦁 maintenir les enclos afin de favoriser le bien-être animal et améliorer leur visibilité ;
  • 🚜 assurer des espaces de travail agréables pour les équipes du parc ;
  • 🌸 réaliser plantations, tailles, débroussaillage, tonte et entretien saisonnier.

Chaque intervention vise à préserver un environnement naturel tout en garantissant la sécurité et le confort des animaux comme des visiteurs.

🍂 Un travail qui évolue au fil des saisons

Contrairement au paysagisme traditionnel, le métier en parc zoologique évolue toute l’année.

Pendant la saison d’ouverture, les équipes concentrent leurs efforts sur les zones fréquentées par les visiteurs et les plaines des animaux.

En hiver, place à l’élagage, aux travaux forestiers, à la découpe de bois ou encore aux nouvelles plantations préparant la saison suivante. Cette polyvalence fait toute la richesse du métier.

💬 « Le paysage doit raconter les animaux »

Pour Sandra, la réussite de son travail passe souvent… par son invisibilité.

« J’aimerais que les visiteurs se disent que c’est naturellement beau, sans jamais se douter que quelqu’un l’a pensé. »

Une haie discrètement taillée, une allée parfaitement dégagée ou un enclos soigneusement éclairci permettent parfois d’offrir le plus beau point de vue sur un lion, un guépard ou une autre espèce du parc.

Lorsque l’on évoque un parc animalier, on pense spontanément aux soigneurs, vétérinaires ou animateurs. Pourtant, des métiers plus discrets jouent eux aussi un rôle fondamental dans l’expérience proposée aux visiteurs.

En mettant en lumière Sandra Roulleau, Planète Sauvage rappelle que le paysagisme ne se limite pas à l’esthétique : il participe pleinement au bien-être des animaux, à leur observation et à l’immersion du public.

Un portrait qui permet de découvrir une autre facette des coulisses du parc… et de rendre hommage à celles et ceux qui œuvrent chaque jour sans être sous les projecteurs.

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