Dernière modification le jeudi, 30 novembre 2017 18:48

Un parc d’attractions au bord de l’axe Arras – Douai début 2020 ?

Des promoteurs ont présenté les plans d’un projet de parc d’attractions lors d’une réunion informelle avec les élus de Vitry-en-Artois.
Ils aimeraient le construire début 2020 (si tout va bien) sur un terrain d’une quinzaine d’hectares en bordure de l’axe Arras – Douai.

 C’est une tradition de fin d’année à Vitry-en-Artois. La ville convie les autorités (les gendarmes, les pompiers…) et ses différents partenaires à l’issue d’un conseil municipal, histoire d’échanger de façon informelle sur ses dossiers.
Une réunion intimiste, à laquelle la presse n’est pas conviée.

On sait toutefois que la soirée a été instructive, puisque des promoteurs ont présenté un projet peu banal : un parc d’attractions d’une quinzaine d’hectares, qu’ils aimeraient créer à Vitry-en-Artois, en bordure du très fréquenté axe Arras – Douai.

À quoi ressemblerait-il ?
Difficile à dire pour le moment, même si des plans auraient déjà été projetés.
Il ne faut pas s’attendre à un parc d’attractions géant, mais plutôt à quelque chose dans le même esprit familial que son voisin audomarois Dennlys Parc, nous glisse-t-on. Avec le double de surface tout de même.

Faut-il vraiment y croire ?
Sachant que ce n’est pas la première fois qu’un tel projet émerge dans la région, sans qu’on n’ait jamais goûté à la moindre sensation forte… «  Ils nous ont montré que ce n’était pas farfelu  », nous précise-t-on en tout cas.
Un architecte et des actionnaires étaient présents autour de la table, signe que le parc est passé «  d’état embryonnaire à l’avant-projet  ».

Une situation géographique stratégique

Les promoteurs se sont dit intéressés par la situation géographique de Vitry-en-Artois, proche de l’autoroute A1 et à vingt minutes seulement d’Arras, quinze de Douai et vingt-cinq de Lens.
Ils aimeraient voir leur parc aboutir début 2020, après des démarches administratives qui seront forcément lourdes.
«  Il y a quand même pas mal de boulot à faire.  »

S’il voit vraiment le jour, le parc amènerait de nouveaux emplois, dont une bonne partie saisonniers, sur le territoire d’Osartis-Marquion.